jeudi 26 juillet 2007

Magasiner à 30 degrés... pas ma tasse de thé

Le beau temps ne nous quitte pas depuis samedi. De sorte qu'on a fait des sorties en kayak presque tous les jours. Hier, je me suis même sentie vraiment dépaysée, les pieds dans l'eau, livre en main, ma chaise installée directement dans le lac... Aujourd'hui, par contre, je m'étais dit que ça faisait, la farniente, il fallait s'activer dans ls préparatifs bébé... C'est donc sous les 30 degrés celsius, avec un quotient de magasinage de zéro que nous avons entrepris de faire les boutiques de fournitures de bébé pour acheter son siège d'auto et sa poussette. Je pensais pouvoir dénicher sur un site de petites annonces le duo siège-poussette facilement, et de l'acheter d'un particulier, dans les environs de l'île Perrot, mais - après une heure de recherche sur le Web, c'était la grande déception... Je ne connais rien là-dedans: je sais à peine ce que je dois acheter, et puis les quelques annonceurs intéressants étaient tous à Montréal, et je ne voulais pas me rendre trop loin pour acheter. Pour me redonner courage, je me suis rabattue sur des mamans déjà bien au courant...mais, disons que les vacances ne m'ont pas aidée, toutes semblaient absentes au moment de ma crise de magasinage. En vacances, sûrement, et parties en galère, vue la si belle température. Et comme je voulais régler la chose aujourd'hui, sans y passer la journée, j'ai mis mon chum sur le dossier: c'était une chance à prendre : il est comme moi, lorsqu'il est question de faire les boutiques, il s'arrange pour que ce soit le plus court possible. Alors que je feuilletais frénétiquement le bottin à la recherche de je-ne-sais-quelle boutique de maternité dans les environs, il a déniché une adresse spécialisée à Roxboro,en fouillant sur Internet. 30 minutes plus tard, on entrait dans ladite boutique, pour découvrir un monde tout à fait inusité: les poussettes sont devenues aussi high tech que les tentes modernes. Tu pèses sur un bouton, tout l'attirail se déploie, tu clippes le siège en moins de trois... Y a au moins 40 ajustements possibles pour le confort du bébé. Par contre, pour le confort du parent, il faut payer assez cher. Un modèle dernier cri - pesant moins de 20 lb va chercher dans les 700$... chez Pébéo (je ne suis pas sûre du nom). Nous avons finalement opté pour un modèle moins onéreux de Graco, mais assez lourd (on se fera les bras) - le type de carosse qui fera honneur à notre petit prince : entre autres gadgets, il est muni d'une horloge et d'un thermomètre et de bonnes roues qui pourront rouler dans la terre sans que fiston ne sente un chaos. Une heure plus tard, nous étions revenus à la maison... Heureux, et prêts à retrouver l'attitude du vacancier... Advenant un accouchement prématuré, j'aurai enfin le siège de bébé... Une affaire de moins sur la conscience.

jeudi 19 juillet 2007

Farniente... quand tu nous tiens

Cette année, ce sera bien la première fois que je n'aurai rien de palpitant à faire en vacances. Pas de voyage outremer, pas de virée aux États ou au Québec... même pas de petit séjour en gîte touristique. Toutes mes activités doivent se concentrer à moins de 2 heures de Sainte-Justine. J'ai donc loupé la fête des Fortin de la fin de semaine dernière, c'était à Tadoussac, mais bon, je dois dire que je suis bien contente d'avoir un moment de repos, même si cette semaine s'annonce bien ordinaire. Je me sens heureuse de profiter de la vie - de faire des petites choses aux alentours, d'avoir un horaire sans contrainte. C'est peut-être la grossesse qui me rend ainsi, mais je n'aspire qu'à une petite vie paisible dans la nature, et à enfin prendre du temps pour me reposer un peu, car je commence à manquer d'énergie au travail. L'après-midi, je ferais souvent des petites siestes. Alors, vivement la farniente, déguster les petits plaisirs de la vie, voir quelques amis, faire de sorties en kayak. En fait, ça me semble bien plus agréable que de partir à l'aventure. En avril 2006 (lors de ma précédente grossesse), j'avais passé deux semaines et demi en France, à réprimer des maux de coeur. La Méditerranée, le Louvre et les côtes de granit rose de la Bretagne n'avaient pas réussi à me délivrer de ma houle intérieure...

Demain, une autre échographie m'attend. Ce sera aussi le moment de me dépayser un peu et de voir la drôle de tête de mon énergumène... en plus costaud. Qui sait peut-êre cela nous inspirera-t-il un nom: pour le moment, c'est Arthur et Renaud qui prédominent, Ulysse ayant reçu un accueil extrêmement mitigé auprès de mes amis et collègues.

samedi 7 juillet 2007

Une mère canard

Enceinte de 7 mois, j'ai l'air d'en avoir un de plus... Résultat, j'ai une drôle de démarche... Le pire, c'est au lever, où j'adopte un pas de canard. Quand je mets mes talons, mon ventre se fait encore plus proéminent, et mon pas de canard est encore plus chaloupé. Le pire, c'est le soir, surtout le week-end quand j'ai marché durant la journée, j'ai alors les jambes lourdes et je ne monte pas les escaliers plus vite que ma grand-mère, qui vient de se faire retirer son plâtre à la cheville. Mais, enfin, je ne me plaindrai pas trop. Somme toute, ça va bien, je n'ai pas eu de retours sur mon test de diabète, donc je dois être correcte, et petit homme bouge toujours autant. Enfin, je dors bien et j'ai un chum adorable.

jeudi 28 juin 2007

Ne manque plus que fiston!


Ce week-end, on a aménagé la chambre du bébé. C'est trop mignon, les pyjamas, les petits bas, les layettes qui sont tous bien rangés dans l'armoire. Côté camisoles et bonnets, je suis plutôt bien équipée: en tout, j'ai l'équivalent de 20 petits corps de bébé pour la première année. Et grâce à mes incroyables parents, on a réussi à déballer et installer tous mes trucs: l'étagère Ikea, la table à langer, la lampe... Ne manque que le mobile, la chaise berçante, et deux trois cossins pour accueillir fiston.

À part ça, hier encore, je me suis retrouvée à l'hôpital pour des tests de diabète, j'imagine que ma docteure me fera signe sous peu si c'est positif. Je souhaite que non. On verra bien.

jeudi 21 juin 2007

Glucose...psychose

J'avais, ce matin, un rendez-vous pour le fameux test de diabète de grossesse. On passe ça pour voir si notre placenta ne nuit pas à la régulation normale du sucre dans le sang. Pour bien faire, il faut le passer à jeun. Je suis donc partie à 6 h 45 ce matin pour l'hôpital sans avaler une goutte d'eau ni rien de solide. Résultat: pas concluant. Faut que j'y retourne mercredi prochain... J'ai appris en ingérant le fameux jus sucré qu'on nous donne pour vérifier notre réaction au sucre que 25% des femmes doivent reprendre le test une seconde fois, et je fais malheureusement partie du lot. Le truc le plus singulier, là-dedans, c'est qu'entre-temps, l'hôpital m'a remis un régime assez spécial. On me demande de m'empiffrer de sucreries et de gras: c'est bien écrit: lundi, manger des frites, des hamburgers, des croissants et des gros muffins, à satiété, plus des dessserts de type beigne, banana split, enfin, le kit du parfait cochon. C'est bien rare que j'aie à suivre des régimes de ce genre, et je n'aurai pas trop de mal à m'y astreindre. Par contre, si je suis diagnostiquée diabétique (de grossesse), là, ce sera tout le contraire, on m'interdira tout aliment gras ou sucré. J'espère de tout coeur ne pas avoir de diabète. Ce n'est pas bon pour bébé, qui risque de grossir, et de vouloir sortir plus tôt, et ça me forcera à vérifier mon taux de sucre dans le sang chaque jour. Je croise donc les doigts.

samedi 16 juin 2007

L'adolesence, la grossesse, la ménopause

Je l'ai dit déjà, mon caractère change dramatiquement enceinte. Le moindre tracas enclenche chez moi une affligeante montée de stress, et ça prend bien des séances de détente yogique ou de piscine pour me ramener à de meilleures humeurs. Mais y paraît que c'est normal... L'autre jour, durant le cours de yoga, j'ai appris que la grossesse était - au même titre que l'adolesence et la ménopause - une des trois grandes périodes de débalancement hormonal que l'on puisse vivre. Avis à mon entourage. Mais, je ne suis pas toujours sur les dents, heureusement.

Aussi, grand soulagement, les petits coups que bébé me donne au niveau du périnée ne sont pas le signe qu'il essaye de se glisser vers la sortie. Fiou! J'avais la frousse depuis deux semaines, mais mon col est absolument dur et fermé, et ma docteur ne voit là aucun signe de relâchement. Donc, je respire mieux depuis mercredi, date de mon dernier rendez-vous médical.

jeudi 7 juin 2007

Il nous entend, va pleurer bientôt... puis rêvera

Je suis toujours mêlée dans les semaines de grossesse, ou plutôt dans la terminologie employée pour déterminer les phases: pour mon doc, j'en suis à ma 25e semaine. Ce calcul se base sur la date de mes dernières règles. Pour vrai, j'en suis à 23 semaines de grossesse (car j'ai conçu le 1er janvier). Mais là, quand les gens me demandent à quel mois j'en suis, je dois me pencher sur la question: suis-je au 5e ou 6e mois de grossesse? J'ai trouvé, enfin, un site qui met les choses au clair Materneo. Grâce à un tableau clair, on apprend que la 25e semaine d'aménorrhée (sans règles) équivaut au 6e mois de grossesse. J'ai aussi appris là que mon petit était maintenant recouvert d'une couche de vernix... qui le protège de l'urine contenue dans le liquide amniotique. C'est aussi là que j'ai appris que son ouïe était maintenant très sensible, et qu'il pouvait entendre de la musique, reconnaître nos voix... D'ici quelques semaines, il paraît qu'il va pouvoir verser sa première larme, et à la fin du mois, il pourra rêver. C'est bien drôle, ça: t'apprends à brailler avant de rêver. En tout cas!

On a aussi fait notre 2e cours prénatal. Pour l'occasion, mon chum a dû me faire un massage... en public et avec une espèce de rouleau à pâte! C'était quelque chose à voir!